Magic The Gathering-Jdr

Jeu de rôles inspiré du jeu de cartes
 
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 Anya Alnyriev, elfe Golgarie

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Anya Alnyriev
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MessageSujet: Anya Alnyriev, elfe Golgarie   Lun 21 Jan 2008 - 14:25

Anya Alnyriev, elfe golgarie


Caractéristiques

Anya Alnyriev
Demi-elfe (Silhana)
Guilde Golgari (de naissance Orzhov)
Niveau 3


Force : 8
Constitution : 8 - 1 = 7
Agilité : 17 + 1 = 18
Intelligence : 17
Affinité mana : 15
Social : 16

Anya étant une demi-elfe, seule la moitié des bonus/malus elfiques ont été appliqués sur elle.

Anciennes caractéristiques (1):
 

Anciennes caractéristiques (2):
 


Premier grimoire:
 

Grimoire post premier changement de règles:
 



Aspect physique

Je suis relativement frêle, trait de famille issu de ma famille maternelle, dont les femmes avaient coutume de ne « servir » que d’ornement aux marchands auxquels elles étaient fréquemment mariées. Ma grand-mère Vilga et ma mère Enella étaient parmi les premières de leur lignée à avoir été mariées à des nobles malgré les relations d'amitié que leur famille entretenait de longue date avec les Alnyriev. Je tiens également d’elles la couleur presque blanche de ma peau, ainsi que mes longues boucles d’un brun tendant sur le noir à la mauvaise saison.

De mon père, j’ai hérité la forme du visage et des yeux, ainsi que me racontait ma sœur Nelyssa. A ce qu’elle disait, ceux de Lojanriliev avaient tendance comme les miens à s’allumer d’une lumière blanche lorsque celui-ci éprouvait d’intenses émotions, et de passer à un noir très profond lorsqu’il entrait en colère. Je regrette vraiment de n’avoir connu ni l’un ni l’autre, car ce furent des parents exemplaires dont Nelyssa gardait d’excellents souvenirs.

Le seul défaut à mon visage elfique parfaitement lisse est un grain de beauté sur la joue gauche, ainsi que quelques taches de rousseur à peine perceptibles sous les yeux. Nelyssa avait elle aussi un grain de beauté, mais sur la joue droite.

Apparence vestimentaire

Mes habitudes vestimentaires sont à l’opposé de ce que l’on pourrait attendre d’une golgarie. Non, j’ai pris l’habitude des vêtements d’excellente qualité chez Ogarev, qui dépensait sans compter pour nous. J’ai ensuite appris moi-même à fabriquer mes propres habits, qui bien que n’arrivant pas à la qualité de celle des plus grands couturiers de Ravnica, sont néanmoins réalisés avec goût. Je me suis d’ailleurs servi à plusieurs reprises de mes talents de couturière pour assurer mes fins de mois, mais cela n’était pour moi que le dernier recours, non point que je vive mal, mais plus parce que mon style était assez révélateur, et je pouvais m’attendre à recevoir la visite d’agents de Palerchov dans la semaine qui suivait… Il est heureux que certains de mes bons clients, qui me connaissaient et avec lesquels je m’étais liée d’amitié, me préviennent à l’arrivée des sbires du prince pontife.

Toujours est-il que je suis habillée de manière raffinée, même avec des vêtements créés avec les moyens du bord, comme l’on pourrait dire. Je n’ai jamais eu les moyens de me procurer des tissus fins en quantité, mais je connaissais certains marchands de tissus qui me vendaient à bas prix leurs restes, avec lesquels je réussissais à créer mes robes. Peut-être que lorsque je serai assurée de ma situation ouvrirai-je ma propre boutique de prêt-à-porter, mais ce jour devra certainement attendre encore.

Psychologie

Le trait de caractère me définissant le plus est, je pense, la timidité. Je n’ose jamais agir alors même que j’en ai l’occasion. Cela m’a apporté plusieurs fois des problèmes, notamment pour la recherche de travail durant les années qui ont suivi ma fuite de l’école Orzhov. Bien qu’à présent je sache la dominer, je sais qu’il suffit d’un rien pour que le naturel revienne au galop. Je n’ai jamais osé dire non à quelqu’un de peu de l’offenser, à moins que je ne connaisse bien cette personne ou que les circonstances m’y obligent. Cependant mes rares amis savent apprécier chez moi cet aspect de ma personnalité, bien que cela ne cache fréquemment mes véritables pensées et opinions. Je sais cependant être franche et dire la vérité s’il le faut, comme je peux tout aussi bien la camoufler, fruit d’une longue expérience à me cacher des sbires de Palerchov.

Je suis généralement discrète et adroite, sans avoir pour autant les talents légendaires de la Confrérie des Assassins ou ceux des marchesaillies, mais ma prudence compense souvent ce manque.

Nombreux sont ceux qui me trouvent trop effacée et introvertie, ce en quoi ils n’ont pas vraiment tort. Je ne parle en effet que peu, préférant de loin une intense réflexion à des paroles maladroites ne pouvant induire que des erreurs. Et ces mêmes personnes ne savent pas que derrière cette apparence d’indifférence se cache un esprit froid et calculateur. La vie ne m’ayant pas fait de cadeau, je suis décidée à en tirer ce que j’en peux, et mes méthodes ne sont pas forcément celles qu’apprécieraient nombre de personnes. Capable du meilleur comme du pire, bien que je cherche à préserver la vie si j’en ai l’occasion, je n’hésiterai pas à employer les plus noirs maléfices si cela peut me permettre d’accomplir ma vengeance contre les pontifes corrompus et leurs alliés, car je sais que la leur ne cessera point avant la disparition finale de l’un des deux côtés.

Il ne faut pas croire que je suis cruelle pour autant, je n’ai jamais aimé faire du mal à un être vivant si j’avais la possibilité de passer outre, contrairement à mon mentor actuel qui ne jure que par la mort de ses ennemis, notamment le Nécromancien qui vivrait dans le quartier de Loreval et qui, selon lui, le haïrait au plus haut point.

Je n’ai aucune opinion sur ce soi-disant ennemi de la Guilde des Golgari, mais il ne peut certainement pas être cet être assoiffé de sang, de pouvoir et de mort qu’Ogarev me décrit. Je sais que chaque personne est loin d’être parfaitement bonne ou totalement mauvaise, je m’en étais bien aperçue auprès d’Andrei qui devait être parfaitement odieux dans sa jeunesse et qui dans ses vieux jours nous offrit asile. Même Palerchov que je haïssais pourtant avait de bons côtés, ayant contribué par exemple à la mise en place de lois améliorant grandement le statut des esclaves Orzhov, et de nombreux décrets facilitant le déplacement des marchands non seulement Orzhov mais aussi indépendants dans toute la cité.

Pourquoi alors avoir rejoint les rangs des Golgari, qui ont pourtant la réputation de semer le chaos et de chercher à corrompre tout Ravnica ? C’est évident pourtant. Outre le fait que je n’avais pas trop le choix – et encore – ce qui m’a décidé est surtout la curiosité quant à cette guilde aux pouvoirs sombres mais ô combien utiles, ainsi que le sentiment de liberté qui n’existe pas dans mon ancienne guilde. Je sais qu’il y existe un certain embrigadement cependant, notamment pour les mort-vivants, mais mon maître ne s’estime lié par aucun autre serment que celui fait à la Reine des Golgari, et comme il me laisse plus ou moins libre de mes choix et de mes mouvements, je suis relativement heureuse. Peut-être cela changera-t-il lorsque je devrai prêter serment d’allégeance à Savra, mais en attendant, je profiterai de la vie au maximum.

_________________



Dernière édition par Anya Alnyriev le Sam 25 Juin 2016 - 1:21, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Anya Alnyriev, elfe Golgarie   Mar 22 Jan 2008 - 17:34

Historique anté-RP

Les événements les plus récents sont traités dans mon journal privé, dont les extraits les plus importants suivent dans les messages ci-dessous.

Mon histoire est de celles qu’il est difficile de raconter sans ressentir quelque mélancolie, tant elle est emplie d’événements sombres ayant mené à la mort des êtres que j’aimais. Enfin puisque tel est votre désir, soit, je vais vous conter ces tristes faits.

Ma mère Enella m’a donné la vie alors qu’elle agonisait dans les ruines du palais de nos aïeux, incendié par des adversaires politiques de mon  père Lojanriliev, il y a de cela dix-neuf années à présent. Ma sœur aînée Nelyssa, plus âgée de douze ans, seule autre rescapée de la famille, me recueillit et tâcha de s’occuper de moi comme si j’étais sa propre fille, ce qui je dois le reconnaître ne fut probablement pas évident tous les jours pour elle. Car comment peut-on à douze ans avec un bébé bien survivre dans cette ville tentaculaire de Ravnica où le profit personnel importe plus que l’individu ?

J’imagine qu’elle a dû vivre de mendicité, probablement traquée par les sbires du Pontife Palerchov, qui voulaient éradiquer toute trace du sang des Alnyriev – les sortilèges protégeant la fortune légendaire de mon père étant censés se briser à la mort du dernier héritier. Car elle ne pouvait plus se rendre dans les banques où était entreposé l’argent sous peine d’être démasquée par les agents de Palerchov. Les archives des Orzhov gardent en effet une trace des moindres transactions, et les Pontifes avaient la main haute sur toutes ces archives. Nulle difficulté ensuite pour nous tracer et nous faire tuer.

Mes premiers véritables souvenirs datent de l’âge de mes sept ans environ, époque où, au prix de lourds sacrifices je pense pour Nelyssa, elle m’inscrivit dans une école libre de Ravnica. L’ambiance y était sordide, et mes camarades de classe se gaussaient de moi, toute chétive que j’étais. Je me débrouillais bien, et cela attisa la haine des autres élèves. Un jour, ils se rassemblèrent et me collèrent une raclée mémorable, dans laquelle sans l’intervention courageuse d’un vieux prêtre Orzhov nommé Andrei je serais probablement morte.

Andrei était un homme bon et serviable, et décida de nous prendre toutes deux sous son aile, malgré les montants de recherche élevés pour notre capture, car Palerchov savait que nous étions toujours vivantes. Je pense qu’Andrei, au terme de sa vie, recherchait la compagnie qu’il n’avait jamais eu de toute sa vie qu’il nous conta avec de lourds regrets dans la voix. Il disait que lorsqu’il était jeune, il ne voyait pas l’utilité de « s’encombrer d’une femme ou d’amis » (selon ses propres termes) et qu’à présent cela lui manquait plus que tout, nul n’ayant eu envie de se rapprocher d’un homme égoïste et froid. Avec l’âge il avait mûri, mais il était trop tard à présent…

Jusqu’à ce qu’il nous trouve. Je ne sais comment il fit pour savoir qui nous étions réellement dès l’instant où il avait posé les yeux sur moi. Nous n’avions jamais parlé de notre passé à personne afin de garder notre identité secrète, mais peut-être avait-il connu nos parents et y avait-il quelque chose dans notre visage ou nos yeux qu’il avait reconnu. Andrei cependant ne parla jamais à personne de nous – qui aurait voulu suivre les élucubrations du « vieux fou » de toute façon ?

Je ne sais comment, Andrei parvint à nous faire entrer dans une école privée Orzhov et Nelyssa comme moi pûmes poursuivre nos études, cette fois dans une meilleure ambiance. Cependant je posai de graves problèmes à mes instructeurs, mon caractère relativement indépendant acquis durant ces années dans les bas quartiers de Ravnica s’opposant à la rigueur de la discipline de mes professeurs. On s’aperçut rapidement aussi que je ne développais aucune affinité au mana blanc, peut-être parce que je ressentais trop de ressentiment à l’encontre de ceux qui menaçaient nos vies à toutes deux. J’avais tendance à vouloir de plus toujours m’isoler, et cela exaspérait mes instructeurs qui ne savaient jamais où me trouver, contrairement à ma sœur qui avait un caractère beaucoup plus docile. En fait j’allais régulièrement me cacher dans les jardins de l’Ecole, où je finis par connaître tous les arbres rien que par le contact. Il y avait notamment un grand chêne dont les branches centenaires formaient une excellente cachette et, ainsi que je pus m’en apercevoir, un moyen de passer au-dessus de l’enceinte de ce qui me paraissait de jour en jour comme un bagne.

Puis un jour, j’en eus assez de cette vie enfermée entre les murs de l’école. Seule ma sœur avait le droit de quitter l’établissement, j’étais quant à moi considérée comme trop petite et trop indisciplinée pour avoir le droit de sortir. Je savais que c’était une erreur, mais je finis néanmoins par quitter l’école. Je ne retournai pas chez Andrei, pensant que son premier mouvement serait de me renvoyer à l’école. Je sais à présent que telle n’aurait pas été sa décision, qu’il m’aimait trop pour m’y renvoyer contre mon gré. Enfin ce geste me sauva certainement la vie, à moins que ce ne fut lui qui déclencha l’enquête sur l’identité des deux orphelines inscrites par Andrei à l’école Orzhov… Toujours est-il qu’une semaine après mon évasion j’appris que les sbires de Palerchov avaient retrouvé notre trace et fait tuer Andrei et ma sœur.

Mon premier réflexe fut de chercher à me venger, mais je compris que ce faisant je me dévoilerais, et que pouvait une jeune fille de quatorze ans seule contre les pouvoirs du Pontife le plus influent et le plus riche de Ravnica ?

Je continuai donc à me cacher. Durant trois ans, je passai d’un petit boulot à l’autre, jamais plus d’un mois à la suite dans un même endroit. Ce furent des années difficiles, et je n’aime pas en parler.

C’est alors que je fus abordée par un homme habillé d’une longue cape en loques masquant tout son corps, et qui parlait d’une manière curieuse, comme si sa voix venait de très profond, par-delà un long tunnel. Il prononça mon nom, et me fit signe de le suivre d’une main qui semblait rongée par la pourriture, ce que je fis, intriguée mais rendue prudente par des années sous la menace des agents de Palerchov.

Il me mena par-delà un dédale de ruelles, s’éloignant progressivement des quartiers où j’avais toujours vécu. Devant lui, les passants s’écartaient d’un air dégoûté, et je finis par m’inquiéter. J’essayai d’entamer la conversation, mais il se murait dans un silence de mort. Alors, tandis que nous traversions un agréable jardin désert, je m’arrêtai. Il resta sur place, et prononçant à nouveau mon nom, me fit à nouveau signe de le suivre. Je restai cependant sans bouger, et lui dis que je n’avancerais pas tant qu’il ne m’aurait pas expliqué qui il était et où nous allions. Je tentais ainsi de maîtriser ma peur, mais elle m’envahissait peu à peu comme un poison s’infiltre à travers le corps par le sang.

Il ne répondit pas, mais tendit à nouveau sa main pour saisir une branche morte et tracer dans la terre le symbole de la guilde d’Orzhov, puis un crâne. Il me montra, puis montra son signe, puis se montra et fit un mouvement qui me sembla vouloir dire qu’avec lui j’étais à l’abri. Puis il me refit signe de le suivre, et surmontant ma peur j’obéis. Mourir pour mourir, je préférais la solution qui offrait peut-être un échappatoire.

Nous avançâmes à travers des ruelles de plus en plus sordides jusqu’à atteindre un cimetière qui semblait abandonné. La nuit tombait, et les ombres des tombes rendaient l’endroit d’autant plus inquiétant que je sentais comme un vent glacé souffler et me transir jusqu’aux os malgré mes épais vêtements. Par mes études je savais qu’il était causé par les âmes des morts n’ayant pu trouver le repos. Mais mon mystérieux guide devenait fébrile. A l’évidence, il m’avait mené là où il le désirait.

Alors une forme apparut entre deux caveaux couverts de lierre. Curieusement, je ne fuis point de terreur, ni ne criai. Peut-être avais-je atteint le niveau de frayeur où plus rien ne pouvait m’atteindre, toujours est-il que je restai sans bouger devant l’homme. Il se tourna vers mon guide, leva sa main, et prononça d’une voix grave ces mots :

« Va en paix. »

Mon guide poussa alors un soupir de satisfaction, puis s’effondra doucement sur le sol.

L’autre se tourna vers moi, et je vis son visage à la lueur du soleil couchant. Un visage qui avait autrefois dû être beau, mais qui portait à présent les stigmates de graves blessures. Un elfe, comme moi, qui avait souffert en ce monde. Il m’adressa la parole, doucement, craignant de m’effrayer encore.

« Tu n’as plus rien à craindre ici. Mon nom est Ivan Ogarev, et j’appartiens à la guilde des Golgari. J’ai appris ton existence un peu par hasard, lorsque j’ai été abordé par un homme qui voulait m’acheter un poison, mais il avait décidément trop d’or pour être honnête. C’est pourquoi je l’ai fait suivre. J’accepte de vendre mes préparations pour éliminer des animaux nuisibles, mais lorsqu’il s’agit d’humains, je me renseigne. J’ai ainsi appris que tu étais recherchée par le pontife Palerchov à cause d’une stupide affaire d’héritage. J’ai aussitôt agi en éliminant l’assassin et en te faisant suivre par certains de mes mort-vivants, mais ces dernières semaines, les assassins sont devenus plus audacieux, et j’ai jugé plus utile de t’emmener ici afin de te protéger. Tu n’as pas assez d’expérience, et un enseignement te serait utile pour te défendre. »

C’est ainsi que je devins l’apprentie de ce mage Golgari. Ce fut d’abord pour moi difficile, car la magie des Golgari emploie les pouvoirs des plantes, ce en quoi je n’avais pas été habituée chez les Orzhov, et je mis longtemps à assimiler nombre des pouvoirs d’Ogarev. Mais je m’aperçus au cours des mois qui suivirent que j’étais faite pour cette magie. Autant le mana blanc me posait problème chez mes anciens instructeurs, autant le mana vert me semblait facile à canaliser. Cependant, l’utilisation de ce mana me posait encore quelques problèmes, dus pour la plupart à l’inhibition inhérente à l’enseignement Orzhov. Mais je persévérai et parvins peu à peu à l’utiliser.

C’est alors que j’appris la mort de Palerchov par une soit-disant intoxication alimentaire. Je ne sais ce qu’il en est réellement, car il y a une certaine coïncidence avec la mort de deux autres pontifes, et les noms des pontifes survivants, Rahinov, Lord et Lady Darkmore, furent souvent prononcés dans les semaines qui suivirent, car on disait qu’ils étaient des ennemis semi-déclarés des pontifes décédés. Ma sœur connaissait un peu la famille Darkmore, notre famille ayant généralement maintenu des liens étroits avec celle-la, et Nelyssa avait souvent joué avec le jeune fils Darkmore – elle rêvait d’ailleurs de l’épouser plus tard, mais je pense que cela ne serait jamais arrivé, les Darkmore ayant coutume de ne s’unir qu’avec les plus grandes familles Orzhov. Nous avions beau être riches, nous n’étions pas assez nobles pour l’espérer.

La mort du Pontife me fit espérer voir la fin du tunnel. Je restai encore quelque temps à l’abri, afin de voir si la chasse à l’homme contre moi se poursuivait, mais il me semble que non. Je l’espère de tout mon cœur.


Généalogie

À ce point je dois apporter quelques précisions sur ma nature partiellement elfique, qui est plus que surprenante dans une famille Orzhov. En réalité, je suis seulement à peu près à moitié elfe, résultat de nombreux mélanges au sein de mes ancêtres, dont à peu près la moitié est issue d'une famille elfique Silhana et une autre moitié est humaine, avec beaucoup d'éléments rapportés de part et d'autre, y compris côté Alnyriev.

Avant le mariage entre Enella et Lojanriliev, la famille de ma mère et celle de mon père s'étaient déjà entrecroisées à plusieurs reprises. Jusqu'alors cela n'avait jamais concerné l'héritier en titre de la famille Alnyriev, mais plutôt des branches cadettes des Alnyriev, bien souvent avec un Sang très faible (déjà que le Sang Alnyriev n'a jamais été très puissant, chez ces personnes il n'en restait presque rien).

Je dois au passage faire remarquer qu'il y a une consanguinité non-négligeable notamment dans l'arbre généalogique de mon père, et même si c'est plus que commun chez les Orzhov, cela occasionne fréquemment beaucoup de tares, auxquelles fort heureusement Nelyssa et moi-même avons apparemment échappé.

C'est ainsi que le père de Lojanriliev (Zurivek Alnyriev), tous ses frères, sœurs et nombre de ses cousins étant morts jeunes du fait de malformations congénitales, voulut ne pas perdre tout espoir d'une descendance saine, et décida de prendre femme dans une famille différente, mais ayant des relations privilégiées avec les Alnyriev.

Il avait envisagé au départ de s'unir à une autre famille Orzhov comme les Darkmore, desquels les Alnyriev ont très souvent été vassaux ou alliés, mais cela fut refusé par les patriarches de l'époque, qui refusaient de voir leur Sang se mêler à celui d'une famille aussi faible. Au final Zuriyek préféra prendre épouse chez les descendantes des Laeryn. Zuriyek n'étant alors pas l'héritier en titre de la famille Alnyriev (et même relativement loin dans l'ordre de succession à l'époque), cela fut accepté par sa famille, et il épousa Vilga Vorinys (qui était plus qu'à moitié elfique), de laquelle il eut trois enfants, mon père Lojanriliev, et mes tantes Haelga et Sorya, qui périrent en même temps que mon père (je n'ai bien entendu aucun souvenir d'elles, mais Nelyssa les adorait).

La famille Laeryn, dont outre ma grand-mère est également issue ma mère Enella, est une famille moyennement aisée, dont la plupart des membres ont une part importante de sang Silhana. La plupart d'entre eux ont dévoué leur vie au Conclave ou bien ont fait leur fortune dans le commerce ou la gestion dans des zones de reconquête. Une particularité assez curieuse de cette branche de la famille était que les enfants étaient en majorité de sexe féminin, ce qui au final a conduit le nom à très rapidement disparaître au profit de celui de leurs époux, même si la lignée est restée ininterrompue depuis des siècles. Il se peut que ce soit dû à une ascendance partiellement dryade, mais si c'est le cas toutes les autres caractéristiques dryadiques ont totalement disparu depuis bien longtemps.

Une vingtaine d'années avant ma naissance, la famille Alnyriev connut cependant une grave tragédie. Une épidémie se déclara, emporta quasiment tous les membres de la famille encore vivants, à l'exception de ceux ayant un sang mêlé. Il est probable que le système immunitaire Alnyriev "pur", dégradé par des dizaines de mariages consanguins, n'avait aucune défense face au virus. Quoi qu'il en soit, Lojanriliev se retrouva être l'un des seuls survivants et héritiers de la famille Alnyriev, avec ma grand-mère (qui n'avait cependant aucun droit à l'héritage, n'ayant pas une goutte de Sang Alnyriev), mes tantes, et quelques cousins plus éloignés un peu dans la même situation que Lojanriliev, des branches cadettes ayant été mêlées à d'autres lignées, soit tout au plus une vingtaine de survivants. De ces cousins, certains (une minorité) renoncèrent totalement à leur héritage (trop éloignés et désintéressés), et les autres furent tués à la même période que mes parents.

Mais bien que Lojanriliev fût l'un des derniers héritiers en titre de la fortune Alnyriev. Il refusa cependant de se marier avec sa cousine Evgenia (qui disparut dans l'accident d'un zeppelide peu après la naissance de Nelyssa), et pendant des années resta célibataire, ce qui n'était pas sans inquiéter Vilga comme ses deux sœurs. Il est probable en réalité qu'au moment de l'épidémie, Lojanriliev avait déjà des vues sur Enella, mais que suite à son accession au rôle d'héritier Alnyriev il n'osait pas le montrer, surtout devant grand-mère qui malgré ses origines était devenue une Alnyriev jusqu'au bout des ongles, ne pensant qu'à la lignée et au Sang de ses enfants, d'autant plus qu'Haelga et Sorya s'étaient révélées être stériles suite à l'épidémie.

Finalement ma grand-mère Vilga mourut à son tour, et Lojanriliev épousa Enella quelques mois plus tard, malgré la désapprobation de ses cousins, désapprobation qui finalement disparut peu à peu comme Enella s'intégrait peu à peu dans la famille - ses compétences en cuisine n'y étaient certainement pas étrangères, les repas chez Lojanriliev étant hautement réputés de ce fait.

Au final, Nelyssa et moi-même avons 3/4 de sang Laeryn (ma grand-mère Vilga et ma mère Enella) pour 1/4 de sang Alnyriev (mon grand-père Zuriyek). Le sang Laeryn n'étant pas purement elfique, nous avons toutes deux à peu près pour moitié des caractéristiques elfiques et humaines.


Je tiens également à apporter des précisions pour ceux qui se demanderaient pourquoi Nelyssa et moi-même n'avons pas cherché à nous réfugier dans notre famille maternelle. En réalité, cela tient majoritairement du fait que Nelyssa ne tenait pas à la mettre en danger. Elle a donc totalement coupé les ponts, me cachant même la plus grande partie des informations concernant ma généalogie. Si maintenant j'en sais autant, c'est qu'une fois la menace directe sur ma tête éliminée, j'ai pu compulser des archives d'héraldique et de généalogie, ainsi que m'informer auprès de mes amis et contacts dans la Cité.

Même s'il est relativement complexe de retrouver la trace de tous mes cousins (et surtout cousines, comme je l'ai expliqué plus tôt) étant donné que le nom s'est souvent perdu au profit de celui des époux et que la famille n'a que rarement été assez riche et puissante pour posséder ses propres armoiries, j'ai pu déterminer que j'avais encore plusieurs cousins éloignés, la plupart d'entre eux vivant hors de la Cité, mais quelques uns étant au service de maisons Orzhov ou du Conclave. Peut-être qu'un jour je chercherai à faire leur connaissance...

Un dernier point, concernant la parenté entre Vilga et Enella. Apparemment même si ma grand-mère paternelle et ma mère sont issues de la même famille, je n'ai pas retrouvé à quel moment leurs deux branches s'étaient séparées, cependant j'ai la quasi-certitude que cela remonte au moins à quatre générations au-dessus d'elles (au mieux leurs arrière-grand-parents étaient frères ou sœurs). Donc même si consanguinité il y avait de ce côté de la famille également, la probabilité qu'elle impacte Nelyssa ou moi-même a dû être négligeable. Il se peut cependant qu'Enella ait eu d'autres enfants morts en bas âge, bien que je n'en aie trouvé aucune trace dans les rares archives familiales restantes, et que Nelyssa n'en ait pas eu souvenir.

La seule certitude que j'ai est que je suis la seule héritière Alnyriev encore en vie, si l'on excepte la situation de Jade, mais ça, c'est une autre histoire...

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Dernière édition par Anya Alnyriev le Sam 25 Juin 2016 - 1:07, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Anya Alnyriev, elfe Golgarie   Mar 4 Sep 2012 - 17:51

Extraits du journal d’une jeune demi-elfe

Partie 1 (La mine)

[...]

12 Seleszeni 9996 Z.C.

Quelle chance ! Ivan a accepté ! Je l'aurais moins bien connu, j'aurais juré qu'il n'était pas sérieux lorsqu'il m'a dit qu'il m'autorisait à aller explorer cette mine. Il faut dire que plus de deux ans se sont écoulés depuis la mort de Palerchov, Ivan a dû considérer que je ne risquais pas trop à aller là-bas, d'autant plus que Loreval est un quartier relativement éloigné du Centre...
Je pense aussi qu'il a voulu me récompenser de mes efforts de ces derniers mois. Il avait semblé si heureux la semaine dernière, lorsque j'avais réussi dès la première tentative à faire appel à un petit diablotin à l'aide du rituel d'invocation qu'il m'avait enseigné !


13 Seleszeni 9996 Z.C.

J'ai eu un peu peur quand j'ai appris que le commanditaire de l'expédition n'était autre qu'un comte Orzhov du nom d'Enlik. Mais en réalité, ce dernier s'est révélé très neutre et assez sympathique. Il faut dire que je ne dois plus avoir beaucoup de points communs avec mes nobles ancêtres, grimée comme je le suis à présent en sorcière golgarie. C'est certainement bien mieux comme ça, ma première épreuve du retour à la surface s'est bien passée.
J'en sais à présent plus sur la mission qui m'attend, moi et mes compagnons. En réalité, cela s'annonce assez simple. Nous sommes censés explorer une mine désaffectée, afin de la cartographier et de déterminer si une reprise de son exploitation ne pourrait pas être éventuellement rentable.
J'ai hâte d'y être !


[...]

22 Seleszeni 9996 Z.C.

Je dois bien reconnaître que mon enthousiasme débridé de cette dernière semaine a été bien douché par la réalité de l'expédition. Nous n'étions pas du tout préparés, et avons failli cent fois y laisser la vie. Mais commençons par le début.
Enlik nous attendait. Nous étions dix à nous lancer dans cette exploration. Outre Enlik, il y avait un scientifique Izzet du nom de Herti, un chef de clan Rakdos nommé Khamos, accompagné de l'un de ses serviteurs gobelins, une sénatrice vedalken appelée Aëlys, une jeune devkarin assez discrète nommée Hellebron et Yuna, une savante Simic. J'eus un peu peur lorsque le Pontife Rahinov se joignit à nous. C'était l'un des Orzhov les plus importants et les plus influents de sa guilde, et je craignis un moment qu'il ne fût présent à cause de moi. C'est pourquoi je restai aux côtés du dernier membre de notre groupe, un jeune Golgari nommé Kinay, et je dois dire que je ne le regrettai pas. Ce Kinay a été un homme formidable, il nous a protégés au péril de son existence, des personnes comme lui, on n'en fait plus à la surface de ce monde... Je crois que je pourrais parler de lui pendant des mois, mais alors ce journal ne suffirait pas, et j'ai tant de choses à raconter...

L’expédition avait commencé de manière tout à fait routinière. Notre rôle était d’une part de répertorier les éventuelles ressources encore exploitables dans la mine, d’autre part de défendre le Comte Enlik (et ses intérêts) contre d’éventuels squatteurs comme cela arrive assez souvent dans des zones abandonnées. J’avais été un peu surprise que le Comte se joigne à nous et ne fasse pas appel à des équipes spécialisées et des milices privées, mais vu que nous* avons besoin d’argent si nous voulons un jour pouvoir atteindre notre but, nous ne nous sommes pas trop posés de questions. Au final, ces inquiétudes n’avaient guère lieu d’être, vu que j’ai appris qu’Enlik était en réalité quasiment ruiné et cherchait juste un moyen de se rétablir financièrement.
Au final n’étant pas spécialement une experte en minéralogie, mon rôle était surtout de défendre les scientifiques du groupe contre les Gruul ou les Rakdos qui pourraient être présents. Au final, j’ai trouvé les deux, même si c’était dans des situations différentes, et j’en suis venue à aider (et non combattre) les Gruul…
Bon, il faut que j’arrête de digresser comme ça, sinon je ne finirai jamais, et vu que ces jours-ci je fatigue vite je risque de ne pas pouvoir finir avant que le sommeil ne me reprenne…
Je vais résumer, ce sera plus simple. Après avoir été séparés en deux groupes par un éboulement, nous nous sommes retrouvés Kinay, Yuna, le serviteur gobelin de Khamos et moi-même à explorer une section de la mine en fort mauvais état, mais ayant encore un potentiel exploitable selon les dires de Yuna. Nous avons fini par émerger dans une section mieux aménagée de la mine, qui était certainement la zone habitée du temps où la mine était exploitée : des salles vastes, parfois même décorées et bien éclairées, des couloirs larges et bien aménagés, et des ouvertures vers l’extérieur. Seulement nous y avons également rencontré nos premiers déboires. Un groupe de Rakdos occupait en effet l’endroit, et ils n’étaient pas spécialement heureux de nous voir, d’autant plus qu’ils disposaient d’un couple de dragons – bon, ce n’étaient pas Niv-Mizzet, mais même des dragons des fosses de Rakdos c’est largement plus impressionnant même que les drakôns Izzet…
Fort heureusement ces dragons se sont révélés aussi peu résistants à la magie que leurs maîtres, et je pus constater que le sceau du destin fonctionne de manière tout aussi efficace sur un rat que sur un dragon, même si je ne recommencerais pas volontiers.
Arf, voilà que je me remets à broder, il faut que j’arrête si je veux terminer un jour !
Bref nous avons vaincu le premier dragon, ce faisant mettant en fuite les gardes Rakdos qui abandonnèrent le second dragon, fort heureusement attaché. C’est à ce moment-là qu’un cataclysme – je l’ai appris plus tard, causé par le Pontife Rahinov, qui se trouvait alors juste en-dessous de nous – fit s’écrouler la voûte, me brisant la jambe et ôtant la vie au gobelin de Khamos.
Il s’est ensuite passé quelque chose d’étrange alors qu’on s’était résolus à m’amputer pour éviter que la partie réduite à l’état de pulpe ne se gangrène. Une sorte d’afflux magique a fait se refermer la blessure, mais nous drainant totalement comme si on avait été vidés de toute énergie, et nous avons perdu connaissance. Heureusement d’ailleurs que personne d’hostile n’en a profité pour venir. Les Rakdos ont néanmoins fini par revenir avec des renforts, mais heureusement nous étions alors suffisamment rétablis pour nous enfuir. C’est là que Kinay a vraiment montré ses capacités d’altruisme en n’hésitant pas à se sacrifier pour permettre à Yuna et à moi-même de nous enfuir, allant jusqu’à affronter une monstruosité arachnide pendant que je m’enfuyais.
Un nouvel éboulement m’a alors complètement coupée des autres, et j’ai erré un moment dans des sections que nous n’avions pas encore explorées, jusqu’à ce que j’arrive au bord d’un vaste gouffre au fond duquel les spectres d’une tribu Gruul cherchaient à être libérés. Je ne sais si c’était la meilleure chose à faire, mais j’ai accepté d’être leur vengeur, et ai offert à leurs corps les derniers hommages, avant de sombrer dans l’inconscience, non sans m’être procurée le journal de leur shamane, que j’espère réussir à traduire rapidement. J’ai finalement été sauvée par des hommes apparemment envoyés à ma recherche par Rahinov, qui fort heureusement n’ont ni découvert mon identité, ni touché à mes possessions.
Je pense passer le temps de ma convalescence à essayer de comprendre le journal du shamane, mais je risque de devoir passer dans une bibliothèque car le langage ne me dit strictement rien.


* : Information ne figurant pas dans le journal : Ce « nous » correspond à un petit groupe de rebelles aux Sœurs gorgones (nommé l’Organisation) dont Ivan, et par extension Anya et ses amies, font partie. Ce groupe est distinct de celui de Savra dont il n’apprécie pas forcément les visées, mais pas forcément opposé à celle-ci en ce qui concerne l’avis sur la gestion épouvantable des Sœurs. Pour autant, ses ressources très limitées rendent son rôle marginal actuellement dans les affaires des Golgari, mais cela explique entre autres pourquoi Anya s’est jointe à l’affaire de la Mine des Monts de Lyrie, ainsi qu'à la recherche des suspects Hellebron, Khamos et cie., et dans une moindre mesure au cimetière hanté (dans ce dernier cas l'objectif était également de parfaire son entraînement).

[...]

25 Seleszeni 9996 Z.C.

J'ai finalement décidé de mettre Ivan partiellement dans la confidence. Je ne lui ai pas dit exactement à quoi correspondait le journal, juste que j'avais trouvé ce document dans la mine, et que j'aimerais réussir à le traduire. Par chance, il connaissait quelques termes, ce qui lui a permis de circonscrire son champ de recherches et d'identifier à peu près l'idiome. Il m'a promis à son prochain passage en ville d'essayer de se procurer un dictionnaire. Il s'inquiète beaucoup pour moi, je pense qu'il a peur que le fait de garder le lit ne me fasse ruminer de trop sombres pensées, et le fait de me voir chercher à m'activer lui redonne espoir. Outre Vala que je vois tous les jours et qui s'occupe soigneusement de ma blessure, il a finalement accepté que Danys passe aussi, alors qu'au départ il refusait catégoriquement ("Pas de bruit dans la chambre d'un blessé, et Danys en fait beaucoup trop", c'étaient ses mots). À vrai dire, j'ai un peu honte de le dire, mais il n'avait pas totalement tort, et cette semaine de convalescence au calme m'a fait le plus grand bien. Pardonne-moi Danys si un jour tu lis ces lignes !

[...]

9 Griev 9996 Z.C.

Kinay est passé me voir !
Même si ce n’était qu’en coup de vent (Ivan n’étant pas là aujourd’hui, il n’a certainement pas voulu déranger plus que nécessaire) et principalement dans le but de me remettre la récompense de Sieur Enlik pour mon rôle dans la mine, j’ai eu l’occasion de le revoir, car je n’étais pas certaine de sa survie, vu qu’au moment où j’avais été séparée de lui lorsque nous affrontions cette horreur arachnide (d’après Ivan, ça s’appelle d’ailleurs une solifuge, et il en reste très peu à la surface de Ravnica, le danger constitué par ces créatures étant trop élevé pour qu’on les laisse en liberté), il était littéralement cloué au sol par des débris tombés du plafond et je l’avais cru mort, mais j’aurais dû me douter qu’il en fallait bien plus pour tuer un mage Golgari !

[…]

5 Mokosh 9996 Z.C.

Ivan parle de me greffer une nouvelle jambe en nécrotentacules, mais nous hésitons encore. En effet, soit la greffe a de forts risques d’entraîner un empoisonnement au nécromana, soit les ingrédients sont rares, coûteux et la greffe demande beaucoup de temps de préparation. Je pense que nous choisirons la seconde solution, mais cela demandera certainement de longs mois avant que je ne puisse en profiter.

[…]

13 Cizarm 9996 Z.C.

Ma traduction avance, même si elle reste laborieuse, vu que le dialecte des Gruul de la mine est spécifique à leur clan, il n’existe aucun ouvrage permettant une traduction aisée, malgré mes longues recherches sur le sujet dans les bibliothèques de la guilde et les documents qu’Ivan a pu dégoter je ne sais comment dans une bibliothèque Azorius.
Pour autant, cela me tient occupée quand Vala et Danys ont à faire ailleurs, vu qu’Ivan ne me laisse guère quitter le quartier, et que de toute façon je reste trop faible pour me déplacer sur de grandes distances, malgré le pilon que mon mentor m’a confectionné.


[…]

23 Cizarm 9996 Z.C.

Je suis tombée sur un passage très intéressant de leur journal. Apparemment, le biomancien Simic qu’Enlik et les autres avaient affronté avait passé un pacte avec le clan Gruul. J’ai encore du mal à traduire quelques feuillets, mais je vais tâcher d’en savoir plus en recoupant le reste de mes informations.

24 Cizarm 9996 Z.C.

C’est bien ce que je me disais, et c’est bien plus inquiétant que ce que je pensais. Le biomancien avait apparemment un lien avec le mage noir qui faisait disparaître les Gruul avant la première cessation d’activité de la mine.
Initialement le Simic, qui répondait au nom d’Uramek Vanij, avait accepté d’aider le clan en échange de protection et d’un lieu sûr où réaliser des expériences sans avoir à être surveillé à tout bout de champ par les autorités (y compris celles de sa guilde). Pris entre les Boros qui les attendaient à la sortie et l’impossibilité de poursuivre l’exploitation de la mine à cause des disparitions, les Gruul n’avaient eu d’autre choix que d’accepter.
L’arrangement avait bien fonctionné pendant des années, puis les disparitions avaient repris. Soupçonnant le laboratoire d’Uramek, les Gruul ont tenté de l’espionner, mais n’ont pas découvert grand-chose à part les recherches en elles-mêmes (je prendrai le temps de les compulser plus tard, il se peut que ce soit intéressant). Mais ils ont aussi découvert qu’Uramek rencontrait fréquemment un personnage portant une longue cape noire, cependant quand ils tentaient d’en savoir plus, l’homme disparaissait avec l’espion des Gruul (et même quand ils ont tenté de faire appel à un spécialiste venu de la Citerraine, ce dernier a également disparu).
Les Gruul ont alors posé un ultimatum au Simic, mais alors qu’ils étaient réunis en conseil de guerre, ce dernier les a enfermés, puis tués en les enfumant. Une fin horrible, je dois dire…


[…]

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Dernière édition par Anya Alnyriev le Ven 1 Juil 2016 - 21:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Anya Alnyriev, elfe Golgarie   Ven 1 Juil 2016 - 21:48

Partie 2 (Nouvelle amitié)

5 Seleszeni 9997 Z.C.

J’ai entendu dire que la Légion serait à la recherche de Khamos, suite à un crime dans un tribunal Boros. Je ne devrais peut-être pas m’en mêler, mais ce serait bien mal remercier le chef de clan pour l’aide qu’il nous avait apportée dans la mine. Vu que ma greffe dans quelques semaines risque de me clouer au lit pendant un moment, je ferais probablement bien de profiter des derniers jours de « liberté » qu’il me reste pour voir s’il a besoin d’aide.

6 Seleszeni 9997 Z.C.

J’ai eu la confirmation, Danys a vu une affiche de recherche placardée par les Boros, pour non seulement Khamos, mais aussi Hellebron, ainsi que deux autres que je ne connais pas, du nom de Jilano Albun et Ekrasios. La récompense est tentante, mais ce sont mes amis, et les crimes pour lesquels ils ont été accusés, notamment Khamos (meurtres sur des Boros) ne méritent pas à mes yeux que je trahisse cette amitié.
Je vais en parler à Ivan quand il rentrera à la fin de la semaine, j’ai une petite idée qui pourrait permettre à l’Organisation* de profiter de la situation tout en nous enrichissant, ce qui devrait rapprocher le moment où nous pourrons enfin renverser nos maîtresses. Je commence en effet à en avoir assez de voir Sisser se pavaner tous les jours dans les rues de la Citerraine…


* : Note HRP : Il s’agit toujours de la même organisation que dans la partie 1.

[…]

12 Seleszeni 9997 Z.C.

Ivan est rentré hier et s’est montré intéressé par mon plan, il est par conséquent d’accord pour que je me rende, grimée, dans le Puits d’Enfer, ce serait une excellente expérience pour moi de découvrir les lieux, et potentiellement un moyen d’exercer mes nouveaux talents de nécromancie et de putréfaction avancée.
Le plan est au demeurant assez simple, il s’agirait de « livrer » Khamos aux Boros, d’empocher la récompense, puis de le libérer en tendant un piège aux Boros une fois celle-ci empochée. Pas mal d’avantages à la clef : même partagée avec le clan de Khamos, la récompense devrait bien aider nos visées, les Boros devraient cesser de mettre le nez dans nos affaires, et cela renforcera nos liens avec les cultistes.
Bien entendu, cela demandera certainement un peu de temps pour peaufiner les détails, mais on peut déjà au moins contacter Khamos (et Ekrasios, même si je ne le connais pas) pour voir si l’idée lui conviendrait.
Concernant Hellebron et Jilano Albun, je ne sais malheureusement pas comment les joindre. Je verrai peut-être la prochaine fois que je monterai à la Cité si Poldan ou Molya sont plus chanceux (ça m’étonnerait mais sait-on jamais…), en tout cas jusqu’ici aucune de mes connaissances dans la Citerraine n’a trouvé quoi que ce soit les concernant.
Je passerai probablement voir aussi le Comte Enlik et le Pontife Rahinov, en espérant que je ne sois pas reconnue comme Alnyriev dans le quartier Orzhov.


[…]

18 Seleszeni 9997 Z.C.

Après trois jours de tentatives, je n’ai toujours pas réussi à obtenir d’audience chez le Comte Enlik. J’essaierai de voir demain si le Pontife Rahinov peut m’accorder quelques instants, mais j’ai peu d’espoir. Poldan est en vacances, je lui ai laissé une lettre mais je ne pense pas qu’il revienne avant que cette affaire ne soit réglée, d’une manière ou d’une autre. Madame Molya a quant à elle promis de s’informer de son côté, mais elle a peu d’espoir, Hellebron étant une devkarin et par conséquent ayant peu de chances d’être de passage en Haut.

19 Seleszeni 9997 Z.C.

À ma grande surprise, j’ai été reçue chez le Pontife sans aucune difficulté. Il m’a semblé bien fatigué, je suppose que sa charge lui donne des soucis.
Même s’il n’avait aucune information sur les suspects, il n’avait rien d’autre à m’apporter concernant leur recherche en elle-même, cependant il m’a promis de mener ses investigations de son côté.
En revanche, il m’a révélé qu’il connaissait également Ekrasios, qu’il l’a connu dans le Quartier Fantôme (un Rakdos dans Agyrem ? Comment ? Pourquoi ?) en compagnie de Markus (le Prince des Esprits Darkmore je suppose, j’ai entendu dire que le Pontife avait souvent travaillé avec ce dernier), et que Markus l’avait ressuscité (donc le Pontife a été tué. Par qui ou quoi ?)
Est-ce que Rahinov m’a révélé tout ceci pour m’appâter, parce qu’il me fait confiance, ou par simple lapsus ?
Tant de questions sans réponses… Je sais que je ne devrais pas me mêler aux affaires des Orzhov, vu que ça a toutes les chances de me retomber dessus, mais je suis curieuse d’en savoir davantage. Je pense que j’attendrai un peu avant de remuer tout ça, mais j’essaierai de faire quelques recherches de mon côté, il se peut que j’en retire des informations vraiment utiles, et qui sait, peut-être auront-elles un lien avec les Palerchov…


[…]

23 Seleszeni 9997 Z.C.

Demain j’irai au Puits d’Enfer pour essayer de contacter directement Khamos et Ekrasios. En attendant je suis repassée chez Rahinov pour voir s’il avait du nouveau, mais il n’était pas là. Il prévoit de me recontacter (via Ivan) par faucon messager.

24 Seleszeni 9997 Z.C.

Il y a tant à dire sur cette journée !

(À compléter avec un résumé de la quête de la Recherche d’informations

Liens concernés : 1, 2, 3)


Note HRP : La quête n’ayant jamais été terminée, le récit s’arrête ici, cependant il se peut qu’en accord avec Silviel et éventuellement d’autres joueurs concernés (Ekrasios, Hellebron, Khamos et Marth notamment) cette quête soit partiellement voire totalement relancée jusqu’à son terme. La soirée entre amies, n’ayant qu’un impact très faible sur la Recherche d’informations en elle-même, sera très probablement achevée, vu qu’outre son appartenance à cette quête elle constitue les bases de l’amitié ultérieure entre Anya et Silviel.

[…]

8 Griev 9997 Z.C.

Et voilà, on y est ! La greffe de nécrotentacules est terminée, et apparemment elle a réussi, même si je me sens aussi faible qu’un zombie tout juste réanimé, aussi affamée et qu’est-ce que ça me démange ! Pire encore que l’ancien pilon, et pourtant c’était assez infernal ! Ivan m’a expliqué que cet état de gêne et de faiblesse va durer un moment, jusqu’à ce que mon corps se soit habitué au nouveau membre, et qu’en attendant il me faudra éviter tout exercice difficile, et même pendant les premiers jours je devrai garder le lit. Je me sens tellement comme il y a un an juste après la mine… Heureusement, cette fois ma fatigue est uniquement physique, je ne suis plus obligée de dormir la moitié de la journée, et Danys n’est pas privée de visite !
En attendant je pense reprendre mes études, peut-être pour essayer de comprendre la raison de ma guérison si spéciale, vu que Silviel m’a promis de passer de temps en temps, et de chercher de son côté. Elle m’a promis de garder le secret, vu que je n’ai pas trop envie qu’un membre du Conclave n’apprenne ma cicatrisation miraculeuse et ne tente d’en savoir plus de force – Ivan et moi avons vu plus d’une fois ce qu’il advenait des sujets d’expérience du Conclave après usage, même si les dryades ne l’admettront jamais…


[…]

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MessageSujet: Re: Anya Alnyriev, elfe Golgarie   Ven 1 Juil 2016 - 22:33

Partie 3 (Répercussions)


9 Paujal 9997 Z.C.

Un cimetière dans les quartiers neutres a été profané, et Savra a proposé à Ivan d’aller enquêter sur le sujet avec moi. Une occasion en or pour aller parfaire mes talents, et ma première véritable sortie depuis ma greffe de nécrotentacules. J’ai hâte !
Ivan a été fort déçu que ce soit Savra elle-même qui ait pris l’initiative de nous impliquer dans l’affaire, vu qu’une part non négligeable de la récompense risque d’aller de ce fait dans ses poches plutôt que dans la caisse de l’Organisation*.
En ce qui me concerne, cela me dérange moins, parce que je commence à avoir des doutes sérieux sur le bien-fondé de l’Organisation (même si je reste d’accord avec le fait qu’il faut renverser les Sœurs qui nous saignent à blanc, et que je rêve du jour où je verrai ce damné Sisser pendu par les tripes).
En effet, même s’il reste quelques points obscurs quant aux motivations et aux méthodes exactes de Savra, je commence à trouver que l’Organisation manque de clarté quant à la direction de la guilde après la chute du trio des Sœurs Gorgones. Certains voudraient évincer totalement les tératoïdes et mettre les Devkarin seuls au pouvoir – ce qui reviendrait à retomber dans l’excès inverse de la situation actuelle – et d’autres, dont Ivan, seraient visiblement enclins à s’emparer du pouvoir pour eux seuls, ce qui amènerait probablement à une guerre civile qui achèverait de nous ruiner. Certains parlent à mi-mot de Svogthir, disant qu’il n’est en réalité pas mort mais prisonnier. D’autres – bien évidemment hors de portée de voix d’Ivan – parlent du Nécromant. Mais de ce que j’entends, aucun n’a le souhait d’équilibrer la guilde entre les trois factions devkarin, tératoïde et mort-vivante, excepté justement Savra.
Je le cache à Ivan, mais est-ce qu’elle n’aurait pas finalement raison ? Jamais je ne trahirais mon mentor en révélant ce que je sais à la Matka, mais je commence vraiment à songer sérieusement à cesser de m’impliquer spécifiquement en faveur de l’Organisation, pour agir davantage pour la guilde Golgari dans son ensemble. Et puis ce serait l’occasion peut-être de cesser de trahir la confiance que Savra me porte.


* : Note HRP : Toujours la même Organisation !

10 Paujal 9997 Z.C.

Silviel est passée ce matin, et m’a dit qu’elle était également intéressée par ce cimetière (il faut dire qu’apparemment les lieux appartenaient autrefois au Conclave de Selesnya) et se joindrait probablement à nous. Pour autant, nous sommes convenus d’agir comme si nous ne nous connaissions pas dans la mesure du possible, une amitié entre Golgari et Selesnya pouvant paraître suspecte surtout si d’autres personnes se joignent à l’opération, ce qui semble probable vu que la demande a été faite par une famille riche et influente, et la récompense risque donc d’être à la hauteur.

***
(Plus tard dans la journée)

Cette précaution s’avèrera finalement utile. J’ai en effet entendu dire tout à l’heure que d’autres Golgari (notamment un certain Piotr Vlat) sont impliqués dans l’affaire, certains peut-être envoyés par d’autres personnes dans l’Organisation, ou plus probablement Savra ou les Sœurs. Il serait malencontreux de révéler notre amitié secrète à d’éventuels adversaires d’Ivan… En revanche, je serais vraiment heureuse que Kinay soit présent !


11 Paujal 9997 Z.C.

Ivan s’est un peu informé sur Piotr Vlat, à première vue il avait été envoyé là-bas il y a une semaine environ pour enquêter par les Sœurs Gorgones, et n’a pas reparu depuis. De ce qu’a pu réunir Ivan comme données sur lui, Piotr n’était pas spécialement puissant (enfin du point de vue d’Ivan, parce que je suis certaine que ses dons surpassent très largement ceux d’une apprentie nécromancienne comme moi), le problème n’étant pas très sérieux à première vue. S’il a été tué, la menace n’est peut-être pas à prendre à la légère (c’est pourquoi l’Essaim a décidé de faire appel à Ivan, dont la puissance est largement supérieure), mais Piotr étant porté sur le bumbat il se peut simplement qu’il ait commis une erreur en affrontant quelques morts-vivants, voire que tout simplement il ait complètement oublié de faire son rapport…

12 Paujal 9997 Z.C.

Je commence à avoir l’habitude, mais encore une fois tout ne s’est pas passé exactement comme prévu, même si dans l’ensemble l’issue a quand même été plus satisfaisante que pour la mine ou l’affaire avec Khamos… Et de plus j’ai réussi à obtenir un rendez-vous après-demain avec Kinay à la Taverne Poldan !

(Débriefing du Cimetière hanté à compléter

Lien : 1)


13 Paujal 9997 Z.C.

Je suis épuisée après les épreuves d’hier, mais j’ai tellement hâte d’être à demain pour pouvoir enfin dire à Kinay ce que j’ai sur le cœur !

14 Paujal 9997 Z.C.

Que je suis idiote, que je suis idiote, que je suis idiote !!!

(Débriefing de la Taverne Poldan à compléter

Lien : 1)



Événements ultérieurs affectant Anya et qui seront décrits dans le journal, mais qui ne sont pas encore sous la forme de journal étant donné que les dates sont encore sujettes à approximations :

Juste après la taverne Poldan, installation chez Vala.

Mi 9997 [Cizarm et Tevnember]

Assassinat sur commande (Foenix ; Donya)
Anya ne participe pas, mais elle peut être impliquée directement ou indirectement via Mme Molya, voire Foenix lui-même. La quête n'ayant jamais été terminée, il est possible en effet qu'Anya y prenne une part plus active si jamais il est décidé de la reprendre.

(Lien : 1, 2, 3, 4)

Fin 9997 [Xivaskir et Zuun]

Fantômes du passé (Silviel, Anya, LD, Jade et Aëlys ; Vuliev, Tania et Largan Darkmore)
Anya et Silviel, cherchant à se débarrasser des plus sombres aspects de leur histoire (la mort de leurs parents notamment) rejoignent Lord Darkmore et Jade (alias Saphya Palerchov) dans Agyrem. Trahis par Vuliev, ils provoquent la mort de Lara, la sœur de Markus, et sont les témoins impuissants de la mort des parents de Markus. Grâce à Aëlys ils parviennent finalement à s'échapper d'Agyrem.

(Lien : 1, 2, 3)

Entrevue entre Ivan et le Nécromant (Kinay et son phylactère)
Cette quête ne fait pas intervenir Anya (qui ne voit plus Ivan depuis quelque temps), mais je garde en note ce point de repère temporel pour les quêtes notamment de la partie IV.

(Lien : 1, 2)

Mars à juillet 9998 [Prah, Mokosh, Paujal]

Une épée mauditeLa fin d'un NécromancienMort d’un traître (LD)
Ces quêtes n'impliquent pas directement Anya, mais ont un rôle indirect sur les événements liés directement à sa lignée. Il se peut entre autres qu'Anya soit contactée par Markus notamment après la mort de Vuliev.

(Quêtes à réaliser, pas encore de lien pour l'instant)

Juillet 9998 [Paujal]

Quel lieu agréable pour mourir (Toute la team)
Seule quête que je n'ai pas encore pris le temps de relire en détail, mais c'était pas mal le bazar. Durant cet épisode, Anya et LD sont finalement libérés des spectres de Vuliev et des Palerchov, du moins à ce qu'ils croient.

(Lien : 1)
Partie 4 (Nouveau départ)

Mai-juin 9999 [Mokosh]

Une réunion pas comme les autres (LD, Anya, Rahi, Kinay, Silviel)
Durant cette réunion, le groupe d'amis s'accorde sur deux points :
• Libérer Kinay des griffes d'Ivan qui possède son phylactère
• Chercher à régler définitivement les questions posées après la Mine des Monts de Lyrie (notamment la vengeance des Gruul)


(Lien : 1)

Tout ça pour un phylactère ! (les mêmes + Ivan)
Conséquence directe de la réunion qui précède, le groupe se rend à Utvara pour y retrouver Ivan. Quête non terminée et liée à la caravane bien mal défendue.

(Lien : 1)

Août 9999 [Cizarm]

Un manoir en ruines (LD, Anya)
Cette quête entre Anya et LD sera à revoir. Initialement, LD devait céder les terres Darkmore à Anya et se retirer définitivement à Valyuchin, et à terme se marier avec Anya. Ceci amenant à un déséquilibre de puissance dans le forum, une autre direction sera finalement prise, mais vous aurez la surprise... En attendant, le sujet en question sera édité et remanié, même si beaucoup de points le concernant resteront globalement proches du sujet initial.

(Lien : 1)

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