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 Foenix Ket'osarc ou le Masque de Lune

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Foenix
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MessageSujet: Foenix Ket'osarc ou le Masque de Lune   Lun 6 Déc 2010 - 20:07

Foenix Ket’osarc


« Un masque peut en dissimuler un autre. »




Histoire

• Hé, tu as entendu ?
• Oui.
• On nous demande de nous présenter !
• Oui.
• Ce ton m’indique que tu ne doit guère apprécier, je me trompe ?
• Non. Je déteste parler de moi.
• Il n’y a rien de mal à raconter sa vie, voyons ! Aurais-tu un quelconque secret que tu regrette ou dont tu as honte de parler ?
• Pas spécialement. Je n’aime pas, c’est tout. Mon passé doit rester entre moi et moi. En revanche, tu semble fort excité. Es-tu donc si orgueilleux pour vouloir ainsi te vanter de tes exploits ?
• Et bien, rien ne t’échappe ! Effectivement, je suis fort vaniteux, je ne peux le cacher ! Contrairement à certains, je le prend plus comme une qualité que comme un défaut. Pour négocier, un beau parleur qui est sûr de soi sera celui qui sortira le plus avantagé de la transaction. Mais cessons avec ces blabla inutiles ! On nous a demandé de raconter notre histoire, pourquoi les en priver !
• Et bien commence, puisque tu semble si motivé…
• Je ne dis pas non !

J’ai grandi dans un orphelinat des faubourgs. Mes parents étaient morts dès ma naissance. Du moins, c’est ce que me disait sœur Elvire. Une femme fort sage, sœur Elvire ! Elle savait remonter le morale de ces petits êtres innocents que nous étions. Tout le monde voulait retrouver sa mère. Je me demande d’ailleurs pourquoi un enfant ressent plus le besoin de la mère que celui d’un père. Neuf mois en son sein doit nous attacher énormément à une mère. Soit, je ne suis pas ici pour parler de ce genre de sujet, qui ne me concerne guère ! Comme je le disais, j’ai vécu mon enfance avec des orphelins comme moi. Je m’étais lié avec beaucoup d’entre eux. Mais nous perdions contact dès que l’un se faisait adopter. Le premier qui nous quitta fut Jen. C’était un peu le clown du groupe, il nous faisait bien rire ! Il était une sorte de chef pour nous. Peut-être parce qu’il était le plus âgé ou peut-être parce que c’était lui qui organisait les farces que nous faisions à sœur Weronika. Ah, sœur Weronika, quelle grosse vache ! Toujours à nous crier dessus, à nous punir pour ci, pour ça ! Tout le monde la détestait. Voilà pourquoi Jen avait toujours les idées les plus malicieuses pour nous venger ! Une fois, lors du repas de midi, tandis que nous autres distrayions sœur Weronika en semant la pagaille avec une bataille de purée de pommes de terre, Jen mis du poivre dans son verre d’eau. Ce fut fort amusant de la voir tousser ses poumons, cette vieille sorcière ! Ensuite, ce fut au tour de Ludovic de partir. Mais lui ne fut pas adopté. Il était atteint de tuberculose. Etant une maladie contagieuse, il resta plusieurs semaines seul dans une pièce. On nous disait qu’il attendait qu’une personne particulière vienne le chercher, pour qu’il aille rejoindre ses parents. Nous étions heureux pour lui, jusqu’à ce que nous comprîmes la vérité…
Moi aussi je fut adopté. C’était un vieil armurier. Palos, c’est comme ça qu’il s’appelait. Il n’allait pas tarder à laisser ce monde. Il n’avait ni femme ni enfant et voulait que quelqu’un prenne soin de sa précieuse boutique après sa mort. J’aimais beaucoup travailler chez le vieux Pal’ ! Ses talents de forgeron étaient incroyables. Non seulement ces armes et armures étaient de bonne qualité, mais en plus elles étaient magnifiques. Il sculptait des ornements dignes d’un palais Orzhov. Il s’amusait également à fabriquer des masques de toutes sortes. Je les adoraient ces masques ! Je trouvais incroyable à quel point ils pouvaient être expressifs tout en étant sculptés avec un regard vide d’émotion et un visage indifférent. Père Pal’ vendait ses produits fort cher pour leur beauté. Il m’apprit tout ce qu’il savait en matière de métallurgie, mais aussi de négociations. Dans Ravnica, disait-il, le meilleur marchand est celui qui parvient à vendre un pot de chambre pour le prix d’un palais ! Il me révéla également son secret. Ces armes avaient beau être magnifiques, mais elles n’étaient pas si efficaces comme l’on pourrait le croire. Elles étaient faite d’un alliage très bon marché, idéal pour la sculpture, mais très déconseillé pour les armes. Mais les hommes venaient et achetaient. À première vue, les armes paraissaient de bonne qualité. Et les ornements qui les décoraient poussaient à acheter à un prix fort. Mais voilà, une si belle œuvre d’art, comment peut-on la gâcher en s’en servant au combat ? Alors on s’en servait pour décorer la salle à manger de son habitation. Jamais personne ne s’est servi de ces armes. Alors tout le monde était convaincu qu’elles étaient de bonne qualité. Un génie ce père Palos, un génie !
Ce fut à moi, lorsqu’il mourut, de faire vivre cette armurerie pleine de mensonges. Le problème, c’était que je ne savais pas sculpter aussi bien que Palos ! Si j’avais continué ses manigances, je me serais rapidement fait découvrir. J’ai donc pris une décision importante. J’avais tout l’or que Palos ne dépensa pas. Une somme très commode, disons-le ! J’ai engagé un forgeron pour qu’il me procure la marchandise, que je vendais par la suite. J’étais conscient que cela comporterait plus de pertes que de gains, compte tenu du salaire du forgeron. J’ai tenu quelque mois sans problèmes, puis j’ai convaincu un armurier de me vendre sa boutique. Et j’ai fait la même chose, petit à petit avec d’autres armuriers. Après quelques années, aujourd’hui précisément, je suis en possession de la quasi-totalité des armureries de la cité ! (Enfin, quand je dis la quasi-totalité, j'entends trois...) Je ne fais plus que signer des papiers, empocher l’argent obtenu et en distribuer une partie à mes employés. De temps à autres, je vais visiter mes armureries pour jouer le rôle du marchand. J’ai commencé par les bas-fonds, et voilà qu’aujourd’hui je suis connu sous le nom de Foenix Ket’osarc, dit l’armurier. Je ne suis de loin pas le marchand le plus connu de la cité, mais ce n’est qu’une question de temps. Bientôt, j’aurai le monopole des armes dans Ravnica.
Mais assez parlé de moi ! À ton tour.

• Puisque tu insistes…

Moi aussi j’ai grandi dans un orphelinat. Là où j’ai rapidement appris à quel point le monde était injuste. Il y a les riches marchands qui ne savent que faire de cet océan d’or et les pauvres mendiants qui avec une misérable pièce parviennent à subvenir à leurs besoins. J’ai aussi découvert d’avoir de l’affinité pour la magie. Je fut surpris de voir comme l’essence de la loyauté et de la bonté et celle de la mort et du malheur pouvaient coexister en un seul être. Personne était au courant de mes facultés à contrôler le mana noir comme le blanc. Je m’entraînais seul, la nuit, à générer ces deux sources d’énergie, à les assembler, à les intégrer dans un objet, puis à les séparer, les faire tournoyer au creux de ma main. J’appréciait l’idée de pouvoir me servir de ces mana si opposés et de profiter de leurs différences pour créer les choses les plus invraisemblables.
Je décidai alors de me servir de ce don dans un domaine tabou : l’assassinat sur demande. Je suis discret. Silencieux. Et impitoyable. Je combine la magie et la dague, voire l’épée si le corps à corps est inévitable, pour finalement accomplir mes méfaits.
J’ai commencé par l’assassinat d’un armurier. C’était sur demande d’un concurrent. C’est fou comme des personnes si proches l’une de l’autre peuvent se vouloir autant de mal. Soit, ce ne fut guère difficile. Je l’espionnai durant toute une journée, assis sur un banc non loin de son armurerie. Et ce trois jours de suite. Le soir, son apprenti partait avant lui. Ce n’était pas son fils, ni son neveu, ni qui que ce soit de parent. Il lui disait tous les soirs avant de partir « Bonne soirée Monsieur, à demain ». Celui-ci vivait seul. Il n’était pas si vieux que ça, il aurait pu trouver une femme. Dommage que le quatrième soir, une surprise l’attendait. Alors qu’il sortit tard, comme à son habitude, qu’il ferma boutique derrière lui et qu’il commença à emprunter cette rue sombre pour rentrer dans sa demeure, une lame pénétra son cou et l’éteignit, sans qu’il n’ait le temps de souffler le moindre cri de désespoir. Il s’en finit de cet armurier.
C’est ainsi que je guidait mes victimes vers le repos éternel. C’est ainsi que je gagnait ma vie. Sauf une fois. Non, cette fois-là je n’avais pas tué ma proie. Mais ce fut fort plaisant tout de même. C’était un autre armurier, je crois, je ne me souviens plus exactement. Quoiqu’il en soit, au lieu d’enfiler ma dague dans son cou comme de mon habitude, je le forçai à fermer boutique. Comment ? Très simplement : d’abord, blessures corporelles, discrètes, mais douloureuses sur le coup. Puis, blessures mentales. Je tuerai ta femme ; je m’en prendrai à tes enfants ; je reviendrai tous les soirs ; je te tourmenterai toutes les nuits. Et ce jusqu’à ce que tu ne fermes ton armurerie (Oui, je m’en souviens maintenant, c’était effectivement un armurier). Il suffit d’avoir en plus un ton ferme, froid et surtout convainquant et le tour est joué. La victime promet d’exécuter les ordres, tout en tremblant comme une feuille sous une brise.
Une occupation peu honnête, mais qui apporte toutes sortes de satisfactions. La récompense est toujours à la hauteur. Lorsque je découvrit que je suis recherché par la Légion, cela m’apporta une certaine satisfaction ! On me surnomme « Masque de Lune » ! En inspirant la peur dans le peuple, je pourrai anéantir les piliers de la société et faire s’effondrer ce système qui crée autant d’injustices. L’argent et la renommée ne m’intéressent pas, dans le fond. Mon seul objectif est de transformer la cité de la corruption et du chaos en un monde où l’on peut vivre sans que l’on risque de se faire assassiner par derrière alors que l’on sort de son armurerie…


• Quelle étrange façon de faire, pour une si digne cause ! Mais enlève-moi une curiosité. Je t’observais dans ce miroir et je n’ai pas pu passer par dessus ce masque à ta ceinture. À quoi te sert-il là ? Ne vaudrait-il pas mieux le mettre devant le visage ?
• Il a un intérêt surtout symbolique. Je ne m’en sers point. Toi plutôt, que peut bien faire un marchand avec une épée à la ceinture ?
• Oh, à rien en particulier ! Simple mesure de précaution.
• Si tu le dis…
• Au fond, nous ne sommes pas si différents que ça…
• Non
• D’ailleurs, c’est bien grâce à ton aide précieuse que je suis arrivé à ce stade. Mais dis-moi, comment es-tu parvenu à convaincre tous ces hommes à vendre leur armurerie ?
• En tuant leur propriétaire, principalement. Les héritiers tiennent moins au bien qu’il leur a été conféré. Tu devrais le savoir…
• Toi tu le savais.
• Et c’est toi qui a fait le reste.
• Disons-le, nous sommes faits l’un pour l’autre. Je ne serais pas un marchand renommé sans tes services et tu ne serais pas un assassin recherché sans mes demandes… Nous ne pouvons vivre l’un sans l’autre.
• En même temps…
• comment peut-on vivre l’un sans l’autre…
• si nous ne faisons qu’un





Description physique


Le poste de garde n’allait pas tarder à fermer. Le soir venait d’arriver et le capitaine du quartier avait hâte de goûter au rôti qui l’attendait à la maison avec sa bien aimée et ses deux enfants. Il signait les derniers papiers, alors qu’un homme entra doucement dans son bureau, haletant. Pourtant, il ne semblait pas avoir couru. Il était agité. Il tenait à peine debout tant ses jambes tremblaient. Le capitaine le fixa l’air perplexe, puis lui proposa de s’asseoir. L’homme prit place sur la chaise en face du bureau du commissaire. Ce fut ce dernier qui rompit la glace, voyant que ce pauvre était trop agité pour dire quoi que ce soit.

« Et bien ? Quelle est la raison de cette visite ?
- Je… je…, balbutiait l’homme. Je crois que… que j’ai découvert une information fort intéressante.
- Alors qu’attendez-vous ! lui dit le capitaine, d’une voix calme mais pressée. Dites !
- Mais… Je devrai avouer que…
- Si vous avez commis un crime, le coupa le commissaire, ce sera l’importance de votre information qui décidera de votre sanction…
- Oh, elle est alléchante, mon information ! C’est juste que…
- Que ? commença de s’impatienter le soldat.
- Vous m’offrirez une protection adéquate ?
- Ca alors ! Vous devez détenir une information des plus intéressantes concernant un dangereux criminel, si vous avez une telle crainte !
- Effectivement.
- La réponse est oui. Tout témoin est protégé comme un précieux trésor, dans la Légion ! Si votre information peut nous permettre de capturer un recherché, soyez certain qu’il ne pourra point vous toucher ! Allez-y, racontez-moi les faits, sans la moindre crainte.
- Très bien… Alors voilà. Je suis un… petit chapardeur, disons. Je m’introduit dans les habitations de riches marchands et je vole tout ce qui peut être vendu à prix d’or. Evidemment, je ne travail que la nuit. Le propriétaire de l’appartement que j’avais décidé de piller cette nuit-là était vide. J’ignorais pourquoi et peu m’importait. Et donc, alors que je contrôlais le contenu d’une commode, quelqu’un entra par la fenêtre. Sans doute un collègue. Par précaution, je me suis caché sous une table. L’homme alluma quelques bougies. Je put l’apercevoir. Il était grand. Enfin, pour moi qui suis petit il était grand ! Autour du mètre quatre-vingt je dirais. Il portait un long manteau très sombre et était encapuchonné. À sa ceinture, il tenait une longue épée et une dague ensanglantée. Cela ne faisait aucun doute, c’était un assassin.
- Mais voyons, des assassins, il y en a des tonnes qui travaillent dans l’obscurité la plus absolue ! s’écria le capitaine. Nous-mêmes ignorons leur existence !
- Attendez ! s’empressa le petit voleur. Ce n’est pas fini ! Lorsqu’il se retourna, je remarquai que le dos de son habit était décoré par ce qui ressemblait à un croissant de lune. Il était d’une blancheur si immaculée qu’il semblait briller sur le manteau si sombre. Et à sa ceinture… était aussi accroché… un masque !
- Masque de Lune ! A-t-il ôté sa capuche ?
- Oui ! Il ôta tout le manteau, même. Je pus le voir dans toute sa splendeur ! Aucun doute que c’était le propriétaire de ce somptueux appartement. Il portait un habit digne d’un noble ! Il avait les cheveux mi-longs sombres, une barbe naissante et des yeux très bleus. Sur sa chemise, il portait le plastron d’une armure. Magnifique, ornée de toutes sortes de symboles, comme le serait le mur d’un palais Orzhov. Une cape rouge pendait à un crochet, non loin. Je put en constater qu’il devait la porter, dans son habitude, après mûre observation de ce plastron.
- Attendez, n’importe qu’elle noble peut ressembler à cet homme !
- Sans doute selon ma description. Mais je l’ai vu. Je l’ai reconnu. Je peux vous assurer qui c’était !
- Et bien dites qu’attendez-vous !
- Masque de Lune, est en réalité… »

Une fine ligne de sang se forma sous sa gorge, laissant le liquide rouge descendre lentement le long de son coup. Le capitaine eut à peine le temps de voir ce qui arriva au petit voleur, que le même sort lui fut accordé. Les deux hommes tombèrent de leur chaise, atterrissant sur le sol froid du bureau du poste de garde. Le sang coulait lentement, salissant le marbre de la pièce. Un homme au long manteau, encapuchonné, se tenait derrière le bureau du capitaine. Il tenait dans la main une dague souillée de sang. Après avoir admiré son travail, il sortit de la pièce, montrant le croissant de lune qui ornait le dos de son habit et un masque qui pendait à sa ceinture.




Description psychique

Deux hommes remplissaient cette pièce. L’un, crayon et calepin en main, était assis sur un fauteuil, l’autre était couché sur une sorte de lit-canapé, dont une extrémité était quelque peu bombée, faisant office de coussin. Ce fut la personne assise qui prit la parole en premier.

« Alors, dites-moi, Monsieur. Que me vaut le plaisir de cette visite ?
- Et bien, docteur, répondit l’autre, chaque nuit, je fais le même rêve étrange…
- Je pense que la première chose à faire, soit de me le raconter, ce rêve !
- Très bien. Donc voilà, je suis seul, dans le vide et l’obscurité la plus totale. Puis, je sens comme des parois latérales qui se forment, comme si j’étais dans un couloir. Et je marche, je marche, je marche. Quand soudain, un homme approche. Je le connais à peine, mais je le salue et nous discutons tranquillement.
- Vous devez être très social.
- Effectivement. Puis, nous nous saluons à nouveau et il repart. Je continue à marcher. Ensuite apparait une femme. Très belle, les yeux couleur de la mer et les cheveux longs très sombres. Je m’approche d’elle, je la salue, je me présente, je lui parle. Puis, j’essaie de l’embrasser, mais elle refuse, je tente de la prendre dans mes bras, mais elle refuse. Je reçois une bonne gifle puis elle repart. Ah, les femmes ! Un trésor précieux, mais elles ne sont guère faciles ! Bref, je continue de marcher. Assis au sol, j’aperçoit un mendiant. Je lui tends une pièce, mais d’abord je vérifie qu’il n’y ait personne dans les environs. Je suis très généreux, vous savez. Je n’apprécie point qu’il y ait des hommes et des femmes qui meurent de faims, tandis que d’autres nagent dans l’or. Mais j’ai une réputation, celui d’un mesquin marchand. Je me doit de la préserver au mieux ! Car c’est en paraissant vil et sans scrupules que les gens vous respectent. Soudain…
- Soudain ?
- Soudain je me… transforme. Je deviens… quelqu’un d’autre. Pourtant, c’est toujours moi. Je porte une longue cape et je tiens une dague dans la main. Je rencontre le même mendiant que tout à l’heure. Je le fixe, lui ne peut en faire de même, mon capuchon couvrant mon visage. Et je trace tout droit. Je rencontre la même femme. Je la fixe et trace tout droit. Je rencontre le même homme. Il m’a reconnu. Je vérifie que la place soit vide, puis je lui tranche la gorge avec ma lame.
- Sous ce nouveau visage, vous êtes donc plus froid. Vous voulez approcher ces personnes, mais vous ne pouvez pas. Vous vous forcez à être un homme que vous n’êtes pas, faisant preuve d’hypocrisie envers vous-mêmes. Et vous ne pouvez vous permettre que l’on sache qui se cache derrière ce mystérieux individu. Mais je vous en prie, continuez…
- Et bien, je continue de marcher. Encore et encore. À tel point que je commence à courir. Jusqu’à apercevoir, au loin, une petite lumière. Je me précipite de plus en plus, afin d’approcher cette source lumineuse. Je vois finalement qu’il y a une porte entrouverte au bout du couloir. La lumière venait de derrière elle. Je l’ouvre.
- Que voyez-vous ?
- Un monde privé d’injustices, un monde privé de malheurs. Un monde… parfait. Finalement, je referme la porte, je m’assieds au sol, je porte mes mains au visage et je me réveille… »




Grimoire

Communes

mana blanc Faucon messager
mana noir Expiration

mana blanc Oraison des lunes
mana blanc-noir Srâne en deuil
X manas Cachet d’Orzhov

mana blanc Valeur faite réelle



Caractéristiques

Force 1
Constitution 1
-- Endurance 2
Intelligence 2
Esprit 3
Agilité 2
Dextérité 2
Charisme 2
-- Eloquence 3




Dernière édition par Foenix le Mar 7 Déc 2010 - 21:59, édité 1 fois
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