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 Artog, le robuste

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MessageSujet: Artog, le robuste   Jeu 7 Fév 2008 - 16:29

Artog le robuste


Histoire

La vie d'Artog ne fut pas sans rebondissements. S’il est arrivé en tant qu’officier Wojek, ce n’est pas le fruit du hasard. Mais pourquoi Wojek, et pas simplement Boros, me diriez vous. Parce que l’histoire d'Artog n’est pas un simple enchainement d’évènements impromptus. L’histoire d'Artog, c’est l’histoire d’un destin hors du commun, qui ne l’amènera à rien d’exceptionnel, mais des destins qui le pourchassent comme celui-ci, ce sont des destins sournois, qui ne veulent qu’une chose, la mort de l’homme en question ……

Il débuta en tant que Citoyen normal et commun de Ravnica. Né de parents d’un niveau de vie, ni haut, ni bas, il étudiait normalement parmi une école d’apprentissage de niveau moyen, c'est-à-dire qu’il ne faisait pas parti de l’élite intellectuelle de la ville, mais il ne faisait pas non plus parti des « veaux » de la cité-monde. Il fit donc ses études, et sortit avec un niveau correct d’études générales … Il connaissait l’existence des guildes, mais ne voulait en aucun cas y rentrer. Sa pensée à ce moment la était « la guilde vous supprime la liberté », il avait déjà une opinion sur le sujet. Il voulait être commerçant, avec sa petite échoppe, et ne rien demander, ni devoir à personne.

Il entama sa vie en tant que marchand, et ses capacités au commerce ont commencé à intéresser fortement les orzhovs. Un commerçant comme celui-ci pouvait rapidement, c'est-à-dire en quelques années, devenir un prince marchand digne de ce nom. Parallèlement, il se trouva une femme qui se fut assassiné par des Dimirs. Eux aussi convoitaient la précieuse qualité du jeune homme d’à peine 23 ans. Les Dimirs désiraient ce talent pour l’utiliser comme tortionnaire d’esprit, nécessaire lors d’interrogatoires un peu difficiles, où même l’acide ne venait à bout du détenu. Ils auraient pu faire appel à lui, et même lui faire obtenir un statut garantissant une bonne cohésion niveau salaire et niveau relations … Mais le destin en décida autrement. Se livrant à une guerre interne, les Orzhov, désireux du jeune homme pour ses qualités de marchands, et les Dimirs, brûlants d’acquérir cet homme, aux qualités de persuasions qui en auront fait un nécro-sage sans précédent, ils perdirent des biens, beaucoup de biens, pour un seul homme, un seul, qui n’avait rien demandé, et qui voulait avoir sa vie tranquille sans que personne ne viennent le déranger. Continuant cette « guerre-froide », les deux guildes ne se sont aperçues que le jeune homme s’était fait oublier, en se réfugiant dans des sombres quartiers. Des Ruelles non sûres, un homme l’accosta, voyant sa déprime, lui tint ces mots, avec une plénitude quasi-absolue …

Citation :
Dis-moi jeune homme. Tu sembles perdu et je peux t’aider. Dis-moi ce que tu cherches, tu pourras le trouver auprès de mon maître. Lui pourra t’aider, et je ne suis que son messager

Monsieur, je suis affreusement poursuivi par des fous qui veulent m’utiliser…et que dois-je faire ? Je suis perdu…

Notre Maître pourra t’aider à surmonter tes problèmes

C’est ainsi que se fit enrôler Artog chez les Rakdos. Un séjour non constructif, vu qu’il y développa la raison principale de son enrôlement … Sa potentielle force grandissait, il balayait tout sur son passage d’un coup de masse. On le dénomma Artog le Robuste. Affublé de se surnom qu’il portait bien, il pensait couler des jours heureux à massacrer des gobelins. Mais bien évidemment, le destin en voulu autrement. Une nuit, alors que le lendemain, il devait rencontrer Lyzolda, pour une audience psychique avec le maître Rakdos, son maître à penser, il se fit enlever par ce que communément les ravnicains appellent les « verts ».

En effet, les Selesnyans sont venu enlever Artog, car sa capacité à contrôler la magie s’était révélée extrêmement intéressante lors de ses différents combats en tant que monstre sanguinaire. Arrivé chez les écolos, son comportement, comme vous en conviendrez, a radicalement changé. Passé de géant combattant à mur pacifique, sa capacité à générer des saprobiontes s’est très vite développée. Son séjour chez les selesnyans lui ont appris la générosité, le calme, la justice, la séparation du bien et du mal. Il s’est rendu compte de beaucoup de choses, et à décider de tirer un trait sur ce passé. L’harmonie du conclave lui a permis d’atteindre ce but. Oublier tout ces mauvais souvenirs, et les faire disparaître de sa mémoire. Il a donc fait s’évaporer grâce aux chefs selesnyans, toutes ses connaissances magiques, obtenue lors de ses divers séjours. Il a donc oublié l’existence de la guilde dimir, dont il en avait fait la connaissance grâce à sa dite « capacité ». Il n’avait plus que la connaissance du mana vert et blanc. Mais il comprit une chose. Si toutes ces personnes auparavant avaient essayées de le manipuler, alors pourquoi pas eux ? Il déjoua assez vite l’intérêt que l’harmonie du conclave lui portait, et s’enfui aussitôt du conclave. Quoi faire ? Tout le monde le pourchassait. Mais il restait une once d’espoir dans son cœur.

Ne comprenant pas pourquoi la guilde boros l’attirait autant, il s’y inséra. Il y rentra en tant qu’officier, et il fut content, il allait mener une vie calme, d’un soldat au fier service d’une patrie. Mais le destin le rattrapa de même. Par un curieux hasard, il se découvrit une extraordinaire compétence au mana blanc, qu’il avait déjà noté au conclave, et une aptitude à la flamboyance boros, qui fut si soudaine qu’il en perdait le contrôle sous une impulsivité trop forte. Il devait donc canaliser cette force trop impulsive, et pas assez réfléchie. Il rencontra Agrus-Kos qui le fit entrer dans la ligue Wojek, l’élite des gardes Boros, à la seule condition qu’il sache retenir sa force. Donc, il alla demander à Razia en personne qui accorda à sa demande. Cet ange de feu lui à appris une chose qu’il n’oubliera jamais « la justice est ton bouclier, et la flamme est ton épée ». Il fut profondément touché par ses paroles, si bien qu’à chaque combat, il se remémorait cette phrase. Maître Kos lui dit une chose semblable qu’il retenu aussi bien que les dires de Razia. La doctrine de Kos dit que « la Justice est ton âme, et la Ferveur est ta lame »… ce qu’il applique aussitôt. Il comprit que la Justice
devait guider l’orientation de son âme, après définition de la justice, et que la Ferveur devait décider de sa puissance de frappe, c'est-à-dire l’implication qu’il met dans la défense de la justice. Tout ces temps étaient cléments, jusqu’à ce que l’impensable arrive. Agrus-Kos a été trouvé mort… ce qui choqua profondément Artog, qui jusque là n’avait juré que par lui, et Razia…on lui apprit la nouvelle en premier, car Artog, est le fils d’Agrus-Kos, et d’un Ange flamboyant. Voilà pourquoi il se sentait si proche d’Agrus-Kos. C’était son père… Il jura de le venger, et qui, peut être le ramener en ces lieux… ces terres profanées … Ces terres souillées par le vice et le pêché. Il fallait qu’il acquiert de l’importance avant de tenter quoique ce soit d’insensé … Il irait même jusqu'à s’allier discrètement avec un autre de guilde différente pour ramener son père à la vie … lui … Artog, le Robuste


La description physiologique :

Artog est … robuste, d’où son nom. Ce qui est d’ailleurs son trait principal. Son visage est terne, affaibli mentalement, et physiquement par tout son passé dont il garde une trace tellement il est dur à oublier… des cernes sur ses yeux se remarquent. On lui note une chevelure blonde, presque blanche malgré son jeune âge. Ses yeux son couleur d’or, et sont lourds de révélations… Il n’a pas un nez très grand, mais un menton assez dur, une forme donc rigide. Si l’on ne connaissait pas les doctrines qu’il suit, on pourrait croire que c’est un méchant. Il n’est pas spécialement beau, car une cicatrice traverse tout son visage sur le coté droit. Celle-ci par du haut du front, à la base de la chevelure, jusqu’au menton, sans s’arrêter, donc est continu, et par le fruit du hasard encore une fois, cette cicatrice n’a pas découpé l’œil avec la peau… Une dague Dimir lui a fait cet ornement, une marque qui lui remémore toujours ses funestes souvenirs. Un passé qu’il n’a pu oublier….Son ossature est large, une armoire à glace, on pourrait dire, avec ses deux mètre vingt, armure et casque y compris. Ce soldat a une bonne aptitude à tout faire. C’est un surdoué. Son armure est légère, car sa carrure lui assure une bonne protection, même sans armure. Il est d’ailleurs du genre à toujours combattre jusqu’à la mort si l’ordre lui en a été donné. Donc, il peut facilement continuer de se battre avec une épée dans le ventre. Son armure, donc, est plutôt légère, pour lui assurer un maximum de mobilité, même si sa carrure lui enlève l’agilité qu’aurait un assassin. L’armure en question à été forgée par son père, les épaulettes sont en adamantium, en petite quantité, recouvert d’une fine couche d’or, évitant ainsi l’oxydation au maximum. Les genouillères sont construites de la même façon, et le reste de son armure est aussi en adamantium … Le sceau Boros est frappé sur son dos, en rouge vif, faisant trembler ceux qui s’interposeraient devant lui, devant sa mission = faire régner, la justice. Pour couronner tout son accoutrement, Artog porte une espèce de tissu, ressemblant fort à des habits, avec des morceaux de cuir. Le rendu final n’est pas hideux, voir même plutôt bien habillé. C'est-à-dire qu’outre toute son armure colossale, Artog sait assez bien s’habiller pour ne pas paraître « plouc »


La description psychologique :

Artog possède deux traits de caractère principaux. La naïveté et la générosité. Pendant tout le long de son histoire, Baltor fut manipulé de A à Z par des guildes ne voulant servir que leur propre intérêt. Manipulé, et utilisé comme arme par chaque guilde, il a trouvé les boros, qui, eux, n’avaient pas de raison de le manipuler. Il a donc pu se développer dans son esprit, et tenter de le rendre plus mature. Une chose qu’il avait perdue, la maturité… Il est donc très naïf, et ne résiste pas à la manipulation de certains hommes doués, bien qu’il soit assez fort dans la matière, il ne s’est jamais exercé à manipuler. Le deuxième trait de caractère principal de Artog, c’est la générosité. En effet, celui-ci ne veut pas faire vivre aux autres personnes innocentes, comme lui (les boros l’ont jugé innocent de tout cela). L’injustice serait donc la cause de la non générosité selon Artog. C’est donc par entière spontanéité que Baltor aide la veuve et l’orphelin, même si la plupart du temps, les personnes à aider ne risquent pas de subir le même destin que lui…
Artog suit deux doctrines, la première lui a été confiée par Razia, et la deuxième par son père :
- « La justice est ton bouclier, et la flamme est ton épée » :
Razia a une pensée guerrière de nature. Cette doctrine a permis à Artog de pouvoir se contrôler un maximum, et de gérer ses pouvoir, afin de veiller à la bonne utilisation de ceux-ci. Entre autre, la capacité de Artog au mana rouge lui servira à attaquer, et passer donc à une technique plus offensive. La deuxième partie, concernant que la lumière était son bouclier, veut bien entendu dire que la puissance du mana blanc n’est pas faite principalement pour attaquer, mais plutôt pour se défendre, et protéger, comme le fait le bouclier. Cette doctrine lui a permis d’acquérir un style de combat très homogène.
- « La justice est ton âme et la ferveur est ta lame » :
Le leader des Wojek, l’unité spéciale des boros pour faire régner la loi, Agrus-Kos, a donc une pensée beaucoup plus philosophique sur la question. Razia lui ayant déjà appris comment combattre et posséder un style plutôt correct, il fallait maintenant apprendre si oui ou non, il fallait combattre. Le début de la phrase veut dire que c’est la conception de la justice des boros qui doit guider l’âme d'Artog. Son âme, guidée par les préceptes de la guilde rouge/blanche, doit donc juger si oui ou non il doit combattre. Si oui ou non, la cause du conflit vaut la peine de se donner corps et âme au combat. Le second bout de phrase indique à Artog la puissance de frappe qu’il doit insérer à chaque coup. Cette parole lui dicte l’implication qu’il doit donner dans le combat. Avec quel niveau de sa puissance il doit combattre… à 40% ? 50 ? Seule la ferveur le lui dira. Et c’est ainsi que Artog dirige sa pensée. C’est ainsi, qu’il mène sa vie ….


Caractéristiques :

Force : 3
Endurance : 2
Esprit : 2
Energie : 1
Intelligence : 1
Agilité : 1


Grimoire :

- Uncos :
Hélice d’éclair
Argousin de Solcastel
Filelame boros


- Communes :
Légionnaire chevalier céleste
Ralliement des justes

Bouclier furie de boros
Griffon grinçant
Joueur de trompe chantetonnerre
Cachet de Boros
Patrouille veillenuit
Faucon messager
Fers de la foi

Pointe Sismique

Cartes Gold
Cartes rouges
Cartes blanches
Cartes artefact


Dernière édition par le Ven 8 Fév 2008 - 17:14, édité 1 fois
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